Misteur Valaire en trois mots

La Tribune – 19 juillet 2008

Par Laura Martin


Sa musique se compare à un blizzard glace, mélangeant toutes sortes de glaces, de l’électro au hip-hop avec une boule de pop. Misteur Valaire est une saveur de plus en plus sûre en été, dans la période des festivals, entre la napolitaine et la vanille saucée dans le chocolat. Laurent Saulnier a d’ailleurs inclus le groupe des cinq Sherbrookois de 21 ans dans les coups de coeur de son comptoir, au terme de la dernière éditions de son Festival de jazz. D’autres s’enfleraient la tête, eux, la garde froide en passant des après-midi à la piscine. Louis-Pierre Phaneuf, percussionniste, répond, répond à l’autre bout du cornet.


  1. 1. Si tu avais à lancer un nouveau festival, une nouvelle fête, quelle en serait la thématique? Qu’y ferait-on?


Ce serait un mélange de “grandeur nature” et de fête familiale mexicaine. Il y aurait des combats d’épées, beaucoup de techniciens en informatique et des frijoles (haricots)!.


  1. 2. Raconte-nous un souvenir relié à un LAC…


Probablement le jour ou Kilo Jules, notre batteur-échantillonneur, a tenté de faire plus de neuf ricochets sur l’eau à l’âge de 8 ans, et ce, malgré les avertissements de mon père en Kayak qui se trouvait droit dans sa mire . Jules a finalement atteint le neuvième bond dans la lunette de mon paternel, fracassant sa vitre gauche. Je conserve également des souvenirs de la Fête du lac des Nations, alors que de jeunes garçons bedonnants, avec une ou deux barbes à papa en trop, montaient à bord du fameux manège “Les tasses qui tournent”. Ce que ces pauvres jeunots auraient donné pour arrêter cet engin du démon!


  1. 3. Tu es nommé à la tête des Nations unies demain, quelle première action poses-tu?


Ma démission! Je ne sais pas comment j’ai pu me retrouver là, mais franchement, c’est un acte irresponsable de la part de tous les citoyens.