La Tribune – 19 avril 2010
Par Laura Martin
SHERBROOKE) «Pourquoi vous appelez-vous Misteur Valaire? Combien ça prend de temps pour brancher tous les fils de vos instruments? Quel âge avez-vous? Pourquoi y a-t-il des trous dans la cymbale? Quand tu joues du piano, fais-tu du n'importe quoi?»
Les questions jaillissaient en jets ininterrompus, vendredi matin, au Théâtre Léonard-Saint-Laurent, sur les têtes du groupe Misteur Valaire, qui soumettait ses nouvelles chansons à l'épreuve d'un premier public.
Pour cette Opération autobus, qui concluait l'édition inaugurale de l'Événement Sherbrooklyn, des classes étaient invitées à venir entendre en primeur les quatre chansons qu'ont réussi à monter les cinq musiciens à casquettes et à baskets au cours de leur semaine de préproduction intensive dans leur ville natale.
Français


