Voir Estrie – 30 mai 2010
Par Matthieu Petit
Le Festiquarius s'est conclu hier à l'Antiquarius de Sherbrooke avec le dj set de Qualité Motel, projet parallèle des gars de Misteur Valaire. Pour avoir assisté à plusieurs des dix soirées que comptait la première édition de ce festival (qui devrait revenir l'année prochaine avec une formule revampée), voici un petit bilan :
- Les collaborations : Le Citoyen joue avec Jake and the Leprechauns, Bet.e chante avec Banjo Consorsium, Jacques-Philippe Lemieux-Leblanc (leader du Banjo Consorsium) chante avec Bet.e, Caloon Saloon joue avec Vincent Vallières, Stéphanie Blanchette de Jaune chante avec Caloon Saloon, Fanny Bloom de La Patère Rose chante avec Qualité Motel… et ajoutons à cela toutes les associations entre des auteurs et des lecteurs d'ici au cours de la soirée littéraire de mercredi dernier. Ainsi, les collaborations ont marqué ce Festiquarius qui se révèle comme le nouveau catalyseur de la scène locale. Ça, c'est encourageant pour l'avenir!
- Ma révélation : j'avais vu la session bande-à-part de Caloon Saloon, mais j'ai été grandement épaté par sa performance de vendredi. C'est un « groupe de pa rty qui ne se prend pas pour un groupe de party » (vous voyez ce que je veux dire?). L'attitude est nonchalante, et la « country groove » est incessante. Belle cohésion entre les musiciens; le Sherbrookois Michel-Olivier Gasse se révèle comme un excellent leader. Continuons de surveiller ce groupe…
- Les plus grosses soirées : le souper-spectacle avec Luce Dufault et Kate Morrison affichait complet, tout comme celui de Jake and the Leprechauns, ainsi que le retour du Banjo Consorsium (on a refusé des gens à l'entrée).
- La plus belle surprise : la soirée littéraire qui accueillait Sophie Cadieux (et sa gigantesque paire de lunettes) fut une réussite, surtout grâce à l'animation de Dominic Tardif (qui fut des plus politicaly incorrect). Voilà le genre de soirée que devrait organiser le Salon du livre de l'Estrie.
- Le meilleur party : ce fut hier, avec Qualité Motel. En ce dimanche, on s'en remet tranquillement, mais sûrement.
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